Les premières lois financières de la présidence Macron : actes du colloque inaugural du réseau Allix, 5 et 6 avril 2018 / sous la direction de Ludovic Ayrault, Julie Benetti et Matthieu Conan

Date :

Type : Livre / Book

Langue / Language : français / French

ISBN : 978-2-919211-94-4

Catalogue Worldcat

EAN : 9782919211944

Finances publiques -- Droit -- France -- 2000-....

Politique économique -- France -- 2000-....

Crédits budgétaires et dépenses -- France (2019)

Crédits budgétaires et dépenses -- France (2019)

Classification Dewey : 343.440 4

Ayrault, Ludovic (19..-....) (Directeur de publication / publishing director)

Benetti, Julie (1975-....) (Directeur de publication / publishing director)

Conan, Matthieu (1962-....) (Directeur de publication / publishing director)

Collection : Bibliothèque de l'Institut de recherche juridique de la Sorbonne - André Tunc / Paris : IRJS éditions , 2009-

Résumé / Abstract : Les 5 et 6 avril 2018, le réseau Allix a organisé un colloque portant sur Les premières lois financières de la présidence Macron, à l'Assemblée nationale et à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sous la direction des Professeurs Ludovic Ayrault, Julie Benetti, et Matthieu Conan. L'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République aurait ouvert de l'avis de nombreux observateurs une nouvelle ère politique marquée par un renouvellement sans précédent du personnel parlementaire et l'effondrement du clivage traditionnel entre la droite et la gauche. Les premières lois financières de ce début de quinquennat (loi de finances pour 2018, loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, loi de programmation des finances publiques pour les années 2018 à 2022) portent-elles la marque de ce changement ? Le renouvellement des acteurs a-t-il induit une évolution des pratiques et des habitus, des moyens parlementaires ou des procédures budgétaires ? La ligne politique de la nouvelle majorité a-t-elle encouragé la définition de nouvelles politiques publiques en matière financière et fiscale ? Dans un contexte budgétaire hautement contraint, de quelle latitude dispose encore le pouvoir politique dans le pilotage et la gestion des finances publiques ?