Qualités neuro-musculaires et métabolisme du lactate : relation avec la performance sur 100 m et dans différentes spécialités athlétiques (400 à 1500 m) / Carine Bret ; sous la direction de Jean-René Lacour, Laurent Messonnier

Date :

Editeur / Publisher : [Lieu de publication inconnu] : [éditeur inconnu] , 2001

Type : Livre / Book

Type : Thèse / Thesis

Langue / Language : français / French

Catalogue Worldcat

Performance (sports) -- Aspect physiologique

Exercices physiques -- Aspect physiologique

Lactate

Coureurs -- Physiologie

Transmission neuromusculaire

Muscles -- Métabolisme

Lacour, Jean-René (1937-....) (Directeur de thèse / thesis advisor)

Messonnier, Laurent (1971-....) (Directeur de thèse / thesis advisor)

Université Claude Bernard (Lyon) (Organisme de soutenance / degree-grantor)

Résumé / Abstract : Ce travail prote d'une part sur l'étude des facteurs mécaniques et physiologiques qui influencent la performance au cours du sprint. D'autre part, une analyse de l'aptitude à échanger et à éliminer le lactate a été réalisée afin de pourvoir établir une comparaison entre les coureurs de 100 m et ceux spécialistes de 400, 800 et 1500 m. Les courbes d'évolution de la concentration sanguine de lactate, lors de la récupération peuvent précisément être décrites par l'équation proposée par Freund et Gendry (1978) : [La](t) = [La](0) + A1(1-e-γ1t) + A2(1-e-γ2t) où γ1 donne des informations sur l'aptitude à échanger le lactate des muscle précédemment actifs vers le sang, et γ2 renseigne sur l'aptitude à éliminer le lactate de l'organisme. Enfin, nous avons exploré une éventuelle différence concernant le métabolisme du lactate dans deux populations de coureurs de 400 m d'origine ethniques différente : caucasiens et africains. L'étude 1 montre que la force maximale développée par les membres inférieurs est reliée à la vitesse moyenne soutenue sur les trois phases, constituant chronologiquement le 100 m. La raideur musculo-tendineuse est significativement corrélée à la vitesse moyenne de la seconde phase. La relation entre la vitesse moyenne sur 100 m et la concentration sanguine de lactate, obtenue dans l'étude 2, démontre que la production d'énergie, via la glycolyse anaérobie, est un facteur déterminant de la performance. De plus, il est démontré que la plus grande partie de l'énergie métabolique, nécessaire pour effectuer 100 m, provient de la glycose anaérobie. Les résultats d'une troisième étude montrent que les coureurs de demi-fonds (800 et 1500 m) possèdent une aptitude à échanger le lactate supérieure à celle des coureurs de sprint court et long (100 et 400 m), lors d'un exercice de 1 mn à 25,2 km.h-1. Dans le cadre de l'étude 4; les coureurs de 400 m caucasiens semblent obtenir une meilleure aptitude à échanger et à éliminer le lactate que leurs homologues africains.