Articulation financière des secteurs public et privé dans les pays en développement : (le cas de l'Iran) / Madjid Sameti ; sous la direction de Albert Marouani

Date :

Type : Livre / Book

Type : Thèse / Thesis

Langue / Language : français / French

Dépenses publiques -- Iran

Investissements publics -- Iran

Politique fiscale -- Iran

Marouani, Albert (1943-....) (Directeur de thèse / thesis advisor)

Université de Nice (1965-2019) (Organisme de soutenance / degree-grantor)

Centre d'Etudes en Macroéconomie et Finance Internationale (Nice) (Organisme de soutenance / degree-grantor)

Relation : Articulation financière des secteurs public et privé dans les pays en voie de développement : le cas de l'Iran / Madjid Sameti / Grenoble : Atelier national de reproduction des thèses , [1998]

Résumé / Abstract : La defaillance du systeme financier, la dichotomie entre les activites economiques du secteur public et prive et la dependance a long terme des ressources economiques vis a vis de l'exterieur sont les causes essentielles de l'utilisation inefficace des ressources financieres et des autres ressources economiques dans les pvd. Par ailleurs, l'ambiguite de la strategie de developpement et le manque de determination exacte des domaines des activites des deux secteurs sont des motifs de l'echec des politiques economiques appliquees par l'etat. Ainsi, une question extremement importante se pose : ou et dans quelle mesure l'etat doit-il vraiment intervenir et investir pour accompagner et encourager le secteur prive afin de favoriser le developpement economique d'un pays ? Une double question qui merite d'etre discutee dans le cadre de tous les pays en voie de developpement, avec la prise en compte d'une certaine specificite nationale. L'objet de notre reflexion est d'analyser les problemes financiers et l'articulation entre les secteurs public et prive dans le cadre d'un pays en developpement, l'iran, en privilegiant la question du financement du deficit public, eu relation avec la politique monetaire et financiere. Les principaux resultats nous indiquent que les politiques monetaires et financieres effectuees depuis le premier choc petrolier en iran ont produit des effets negatifs sur la croissance reelle du pib. Ainsi, les recettes petrolieres ont provoque un effet d'eviction sur les productions des autres secteurs economiques. Enfin, l'analyse des modeles econometriques montrent qu'une relation de complementarite existe entre les activites du secteur public et prive eu iran, a savoir l'effet d'entrainement de l'investissement du secteur public sur celui du secteur prive.

Résumé / Abstract : The deficiency of the financial system, the dichotomy of economic activities of the public and the private sectors, and the dependence on exterior economic resources in the long run are the essential causes of the inefficient allocation of financial and other economic resources in developing countries. Moreover, the ambiguity of the economic strategies and the lack of an exact determination of the specific roles of the public ant private sectors are the reasons behind the failure of governmental economic policies. The main question here is to determine how and in what areas the government should intervene and invest in order to encourage the private sector and economic development. This question is worth discussing within the general framework of all developing countries, but with the specifics of each country taken into account when discussing economic policies in that particular country. Our objective is to analyze the financial problems and linkage between the two sectors in developing countries in general and in iran in particular. The main results are that the monetary and financial policies applied since 1973 in iran had negative effects on the economic growth of real gdp. Also, the petroleum revenues had a crowding out effect on the productions of other economic activities. Finally, the econometric results show the existence of complementarity relations between investments in both public and private sectors, i.e. That the public investment has a crowding in effect on the private one.